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risk management19/09/13
Traduit à partir d'un texte anglais de Julian Kirkman-Page (Effisoft Londres)

Tous les experts s'accordent à dire que la morosité actuelle des marchés va perdurer encore quelques années. Le marché de l'assurance est l'un des meilleurs refuges pour un retour sur investissement à risque minimal et d'importants fonds de capital-risque guettent les opportunités. Aux premiers signes de durcissement des taux suite à une catastrophe majeure, ces capitaux seront investis, poussant une fois encore les taux à la baisse.

Dans un tel contexte, que devrait faire le Risk Manager ?

Le processus de renouvellement des contrats d'assurance se doit d'être largement simplifié. Certes l'obligation d'information est de plus en plus importante. Mais mis à part cet aspect, les conditions de renouvellement ne sont pas aussi drastiques qu'en période de durcissement du marché, lorsqu'il est plus difficile de "vendre" ses risques et que les assureurs sont en position de dicter leurs conditions, à savoir augmenter la quantité et la précision des données exigées.

Avec la dernière génération de SIGR (systèmes d'information de gestion des risques), implémenter un logiciel de collecte des valeurs et impliquer les agents sur le terrain n'a jamais été aussi facile. Dûment équipé, le Risk Manager peut profiter de la qualité d'accès aux informations fournie par l'internet et l'intranet, il bénéficie des fonctionnalités intuitives qui ne nécessitent pas de formation, et, dernier avantage mais non des moindres, il dispose de données immédiatement consolidées ! L'exercice de collecte ne devrait alors plus lui prendre que quelques petites semaines dans l'année.

Cette colonne vertébrale de l'information passe par la compréhension de la nature de l'entreprise et l'information sur l'exposition et les profils des risque les plus importants. Une fois créée et lorsque tous les partenaires concernés sont connectés, le Risk Manager peut s'appuyer sur une plate-forme solide et bâtir/élargir le programme de gestion des risques à l'ensemble de son organisation.

Le temps mobilisé pour le «processus de renouvellement» libéré peut être employé à la modélisation et l'analyse des niveaux optimaux de couverture requis. De plus, de l'attention peut désormais être accordée à l'amélioration de la visibilité du département Risk Management et l'optimisation de son rôle dans l'organisation. Le SIGR donne finalement au gestionnaire de risque l'opportunité d'avoir une influence directe au niveau décisionnel... Ce n'est ni plus ni moins que le nirvana ultime dont rêve l'AIRMIC pour ses membres depuis de nombreuses années !

Pour les Risk managers qui vivent vraiment avec leur temps (et si ce n'est pas déjà fait), c'est donc maintenant le bon moment pour faire le point et scruter attentivement leurs fiches de poste : dans la plupart des cas, le renouvellement devrait être un processus de routine, une simple case à cocher, d'autant plus si les courtiers sont impliqués. Les Risk Managers devraient plutôt monter en puissance et se concentrer sur les domaines où la réelle gestion des risques est clé.

Au final, le SIGR leur aura permis :

> d'être à l'origine de la colonne vertébrale de l'information "risques et assurances",
> de faire en sorte que la gestion des risques soit partie prenante de l'organisation de l'entreprise,
> d'octroyer à la fonction Risk Manager un rôle clé dans la direction stratégique future du groupe.

Voilà un héritage dont tout Risk Manager pourra un jour être fier !

Tags: risquesinistres2013

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